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Les troubles menstruels
Diverses études portant sur la chiropratique comme thérapeutique capable de rétablir les fonctions du cycle menstruel démontrent que l'on a obtenu des résultats favorables dans la grande majorité des cas.
Si vous éprouvez des troubles ou des douleurs menstruelles de type aménorrhée ou dysménorrhée, si l'on vous a parlé d'un désordre des glandes endocrines, vous auriez intérêt à consulter un chiropraticien qui pourra vous donner son opinion professionnelle. Les chances sont grandes qu'il pourra vous apporter un soulagement rapide et efficace. N'hésitez pas à le consulter, c'est un professionnel de la santé.
Maux de tête
Bonnes nouvelles! Nous pouvons vous soulager!
Seriez-vous surpris d'apprendre que jusqu'à 80% des personnes qui souffrent de maux de tête obtiennent un soulagement marqué de la part de chiropraticiens?
Les antécédants médicaux et l'examen clinique du patient représentent pour nous des composantes importantes dans l'élaboration d'un plan de traitement des maux de tête. Les migraines, par exemple, sont souvent un phénomène familial. L'examen clinique et les radiographies nous aident à déterminer la meilleur approche pour votre état.
Le problème : On reconnaît que la raideur et la douleur au cou sont des facteurs fréquents et importants dans la problématique des maux de tête. Cette raideur et cette douleur peuvent avoir pour origine un dysfonctionnement des articulations, des muscles et des nerfs de la colonne cervicale. Ces éléments étant étroitement liés, ils peuvent agir de concert pour déclencher un mal de tête.
Pour soulager les maux de tête, les chiropraticiens traitent les dysfonctionnements musculaires et articulaires de la colonne cervicale (le cou) grâce à diverses techniques incluant la manipulation vertébrale. Plusieurs études ont confirmé que, dans de nombreux cas, la fréquence et la gravité des maux de tête diminuent grâce à nos thérapies manuelles sans douleur.
Certains exercices d'étirement et de détente vous seront possiblement suggérés, ainsi que certains conseils sur l'alimentation, votre posture et votre mode de vie. Nos soins ne comportent ni chirurgie ni médicaments, mais nous vous recommanderons les soins d'autres spécialistes au besoin.
Vous pouvez vous aider
Voici quelques façons de diminuer les chances d'avoir un mal de tête. Intégrez ces habitudes à votre mode de vie :
- Continuité : Levez-vous et couchez-vous à la même heure tous les jours.
- Régularité : Mangez toujours aux mêmes heures.
- Régime alimentaire : Évitez les aliments problèmes; tenez un journal alimentaire.
- Exercices : Étirez souvent votre cou et vos épaules.
- Détente : Prenez des pauses; de temps à autre, inspirez profondément plusieurs fois.
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Le bas du dos
La lombalgie, ou douleur localisée dans le bas du dos est chose fréquente. Selon les statistiques, 80% de la population souffrira de maux de dos à un moment ou à un autre au cours de sa vie. Ces lombalgies peuvent être dues à une mauvaise posture, un poste de travail inadéquat, une mauvaise façon de lever des charges, une mauvaise technique de travail, des mouvements répétitifs, ou être causées par le stress, des chaussures inadéquates, une compensation d’une blessure à la cheville, au genou, à la hanche, etc…
Plusieurs types de lombalgies existent :
Il y a la lombalgie commune qui est une douleur au bas du dos sans pathologie spécifique sous-jacente i.e. l’intégrité du disque, des ligaments et des muscles est intacte. La lombalgie est associée à la présence de subluxations vertébrales (vertèbres mal-alignées et/ou restreintes dans leur mobilité) accompagnées de tensions musculaires. La lombalgie est plus ou moins dépendante de l’activité et est généralement soulagée par le repos.
L’entorse lombaire ou lumbago Communément appelée « tour de reins», l’entorse lombaire fait habituellement suite à un effort, un traumatisme ou un faux mouvement, avec parfois perception d’un craquement. Le patient aura de la difficulté à se mouvoir dans certaines directions. L’entorse est un étirement de la capsule et des ligaments entourant les articulations vertébrales. Elle est associée à des spasmes musculaires et parfois des irradiations vers les jambes ou les aines dépendant du niveau de l’entorse.
La hernie discale est une lésion au niveau du disque intervertébral. Il s’agit d’une déchirure plus ou moins grave de l’annulus (anneau fibreux entourant le noyau discal) à travers laquelle le noyau peut s’infiltrer et parfois s’extérioriser sous le ligament vertébral. La douleur apparaît si cette hernie vient au contact d'une structure sensible nerveuse (le nerf sciatique par exemple), ligamentaire ou si elle crée un obstacle mécanique à la mobilité du disque.Parmi les signes et symptômes de l’hernie discale, on retrouve la douleur irradiant à la jambe avec déficit neurologique aggravé en flexion. Elle peut être traitée de façon conservatrice (en utilisant une ou plusieurs des éléments suivants : repos, exercices spécifiques, chiropratique, physiothérapie) ou par la chirurgie dans les cas où il y a déficit neurologique et que les thérapies conservatrices n’ont pas donné les résultats escomptés.
Ces diverses conditions peuvent mener, à long terme, à de l’arthrose dégénérative au niveau des lombaires. L’arthrose lombaire est une usure des cartilages au niveau du disque et/ou des facettes articulaires. C’est un processus qui s’étend sur plusieurs années et qui peut être asymptomatique si la mobilité des vertèbres est préservée. Elle peut être généralisée (due au vieillissement) ou localisée (suite à une blessure).
Il a été démontré par plusieurs études scientifiques que les soins chiropratiques sont sécuritaires, moins dispendieux et plus efficaces que la plupart des traitements conventionnels pour soulager de façon durable les lombalgies. Parlez-en à votre chiropraticien/ne.
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Pour les jeunes
Votre colonne vertébrale encaisse énormément de coups au cours de votre vie, et surtout durant vos années de jeunesse. Bien sûr, elle peut évidemment en prendre beaucoup avant de céder. Cependant, il arrive que les torsions, les chutes et les chocs dont vous vous relevez bien puissent laisser leurs marques sans que vous le sachiez et occasionner certains dysfonctionnement plus tard causant de la douleur et/ou un affaiblissement de votre colonne vertébrale.
La colonne vertébrale étant le soutien de votre posture mais aussi une protection pour votre système nerveux, les dysfonctionnements liés aux chocs, chutes et torsions peuvent irriter nerfs, tendons, muscles et articulations mais aussi entraîner des effets sans lien apparent avec la colonne, comme des crampes musculaires, des douleurs de croissance, des troubles digestifs et autres...
Scoliose
Une déviation en "S" ou en "C" de la colonne vertébrale peut se développer sans cause apparente pendant vos années de croissance accélérée, soit entre 9 ans et 16 ans. Selon certaines hypothèses, cette déviation pourrait être le résultat d'une chute survenue durant l'enfance, prédisposant à une déviation lors de la croissance accélérée. Cette déviation peut occasionner des maux de dos plus fréquents et une usure prématurée de la colonne vertébrale en vieillissant. Elle pourrait également, lorsque sévère, presser vos côtes contre le coeur et les poumons, et empêcher ces organes essentiels de bien fonctionner, en plus de causer des désagréments esthétiques.
Symptômes : Les symptômes peuvent être des douleurs de croissance, de la fatigue, des douleurs au dos, aux genoux ou aux chevilles. Mais, le plus souvent, il n'y a pas de symptômes. Un examen de contrôle annuel de la colonne vertébrale permet le dépistage des facteurs prédisposant à la scoliose. La manipulation vertébrale permet de rétablir une mécanique adéquate au niveau de la colonne vertébrale. La manipulation vertébrale combinée à certains exercices et une bonne posture permet d'éviter une situation qui peut avoir des répercussions à long terme.
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Les Sac à dos
Les périodes de l’enfance et de l’adolescence sont des périodes critiques pour la santé future du dos à cause de la croissance. Une mauvaise posture ainsi que de mauvaises habitudes pour lever et porter des charges peuvent affecter la croissance des os tel un jeune arbre soumis à de forts vents. Ce dernier poussera tout probablement croche si on ne le tuteure pas. Mais qui voudrait être obligé de « tuteurer » sa colonne vertébrale ?? Or, une colonne « croche » est plus susceptible à l’usure prématurée (arthrose) et aux blessures multiples.
Parmi les sacs d’école, le sac à dos occupe une place d’importance. Son avantage principal étant de répartir le poids sur les deux épaules s’il est porté adéquatement. Idéalement, le sac à dos devrait aussi avoir une ceinture de taille afin de répartir le poids entre les deux épaules et la taille.
Un sac à dos porté sur une épaule seulement force les muscles et la colonne vertébrale à compenser pour le poids réparti inégalement. Ceci pourrait occasionner une scoliose, des douleurs au haut du dos, de cou, des maux de tête ainsi que des problèmes d’épaule.
Pour enfiler le sac à dos, il serait bon de le placer sur une surface à la hauteur de la taille ou de demander à quelqu’un d’aider à l’installer. Les bretelles doivent ensuite être ajustées de façon à ce que le sac épouse confortablement le corps sans ballotter d’un côté à l’autre. La ceinture de taille devrait être attachée de façon à ce que le bas du sac ne soit pas appuyé sur les fesses.
Autre point très important, le POIDS du sac à dos ne devrait pas dépasser 10% du poids de la personne. Un sac à dos trop lourd pourrait occasionner soit des douleurs au dos, des douleurs au niveau des trapèzes, une hypercyphose, une hyperlordose, une scoliose, des douleurs aux épaules et même des maux de tête.
Le choix d’un sac à dos
Un bon sac à dos comporte deux bretelles ajustables et rembourrées d’une largeur de 5cm, une ceinture de taille, un derrière de sac rembourré et plusieurs pochettes. Évitez les sacs en cuir qui sont déjà pesant en partant. Choisissez un sac en toile de qualité. Le sac à dos devrait être acheté en présence de son utilisateur. Il est important de considérer la grandeur de la personne à qui il est destiné. Le sac ne devrait pas descendre au niveau des fesses et ses bretelles devraient pouvoir être ajustées sans être trop serrées ni trop lâches.
Quelques trucs pour alléger vos sacs d’école :
- Avoir un double de crayons, effaces et menus articles à la maison et laisser l’autre à l’école.
- Mettre les feuilles de devoirs, d’étude dans des port-folio au lieu d’amener les gros cartables.
- Faire le ménage régulièrement (à toutes les semaines) du sac à dos et éliminer tout papier ou objet inutile.
- Distribuer le poids uniformément.
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Le matelas idéal
Vous réveillez-vous chaque matin avec le dos endolori? Votre matelas présente-t-il des creux et des bosses?? Au bout de 10 ans, un matelas commence généralement à montrer ce genre de symptômes… c’est signe qu’il faut le changer. Après 15 ans, il est sérieusement le temps de s’y mettre et après 20 ans, votre matelas est plus que dû. Il existe plusieurs types de matelas mais l’aspect le plus important à considérer est la FERMETÉ du matelas.
Ni trop dur, ni trop mou
Le matelas doit être ferme, mais pas trop dur. Lorsque vous êtes allongé sur le dos, votre colonne vertébrale épouse naturellement la forme d’un S léger (on retrouve une lordose (un creux) dans le bas du dos et au niveau du cou). Un bon matelas devrait donc soutenir la courbe naturelle du dos et assurer à la colonne vertébrale le même repos réparateur qu’au reste du corps. Un matelas trop mou ne fournira pas le support nécessaire tandis qu’un matelas trop dur creusera le dos, entraînant des douleurs.
Comment savoir s’il est trop dur ou trop mou?
Un matelas trop dur pour une personne légère pourra être parfait pour une personne plus corpulente. Pour en avoir le cœur net, il faut l’essayer. Et pas seulement 30 secondes !! Prenez votre temps : après tout, vous passez le tiers de votre vie à dormir… Un matelas trop dur laissera le creux lombaire sans support, car seules les hanches et la région dorsale (haut du dos) serviront d’appui. Le bas du dos suivra la loi de la gravité sans support et ne pourra donc pas relaxer durant votre sommeil.Au contraire, un matelas trop mou crée ce que l’on appelle « l’effet hamac » : la colonne vertébrale s’enfonce dans le matelas.
En prenant le temps de bien l’essayer, vous pourrez déceler si le matelas a la bonne fermeté pour votre poids (et celui de votre conjoint). Ainsi, si vous avez du mal à vous rouler sur vous-mêmes c’est que le matelas est trop mou. Par contre, si, une fois sur le dos, vous pouvez facilement glisser votre main entre le creux de votre dos et le matelas, c’est qu’il est trop dur.
Enfin, il est conseillé d’acheter le matelas et le sommier en même temps. Les 2 sont complémentaires : un bon matelas sur un mauvais sommier s’use plus rapidement. À moins que vous ayez une base en bois, dans lequel cas, un sommier peut ne pas être nécessaire.
Essayez-le!
La fermeté du matelas est de loin l’aspect le plus important à considérer au moment de l’achat. Un matelas est un item qui demande beaucoup de temps à magasiner. Si vous êtes pressés, oubliez-ça!!… Prenez le temps d’essayer plusieurs modèles et plusieurs types de matelas avant de sortir votre porte-feuille. Si vous dormez en couple, testez le matelas ensemble.
Un matelas se magasine couché et non debout. Si vous êtes en train de marchander et d’examiner les matelas debout, vous pourriez le regretter. Allongez-vous pendant plus qu’une dizaine de minutes et notez chaque fois la position de votre dos. Plus tard, lorsque vous vous endormirez en oubliant votre matelas, vous vous en féliciterez.
Pour magasiner votre matelas, habillez-vous avec des vêtements amples. N’hésitez pas à pousser l’audace jusqu’à amenez votre oreiller.
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La beauté d'être enceinte... et ses petits à-côtés!!!
La grossesse est une période pleine de changements. Le corps doit s’habituer à de nouveaux stress physiques dans un lapse de temps assez court. Pour certaine, la grossesse est une partie de plaisir et pour d’autre… une période un peu moins confortable!
Les changements physiologiques durant la grossesse peuvent provoquer plusieurs conditions d’ordre musculo-squeletiques. Les maux du bas du dos sont une des plaintes les plus commune. On rencontre également des problèmes de tunnel carpiens, des crampes aux jambes, douleurs intercostales, maux de têtes, douleurs dorsales.
Les maux de dos apparaissant dès les premiers mois sont reliés à la laxité ligamentaire induite par le changement hormonal, particulièrement dans la région du bassin. Les changements posturaux deviennent plus évident dans le deuxième trimestre de la grossesse. Au fur et à mesure que le ventre prend de l’expansion, les muscles abdominaux doivent s’étirer et de ce fait s’affaiblissent. La lordose lombaire augmente amenant ainsi un poids accru sur les articulations de la colonne. Cela amènera un inconfort, une lourdeur, une sensation de fatigue dans le bas du dos. Lorsque la douleur est plus forte et accompagnée d’irradiations aux jambes (douleurs sciatiques) ce peut être le signe d’un problème plus spécifique. La présence de blocages au niveau des vertèbres de la colonne entraîne une inflammation des articulations et pourra causer l’irritation du sciatique. Ces blocages (que l’on nomme subluxations vertébrales) peuvent avoir été déjà existantes avant la grossesse. Le surplus de poids et les changements de courbure de la colonne auront aggravé un problème qui jusqu’à ce moment était silencieux. Les blocages peuvent également avoir été induits par de mauvaises postures durant la grossesse. Étant donné la présence de la laxité ligamentaire, le corps réagira plus rapidement à de mauvais positionnements. Il se peut également que certaines douleurs sciatiques intenses (difficulté à même se porter sur sa jambe) soit dû au positionnement du bébé. Lorsque les douleurs sont reliées à un problème biomécanique (soit un mauvais fonctionnement des articulations), la chiropratie peut aider à soulager efficacement ces problèmes et ce sans aucun danger pour le bébé.
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